Depuis que j'ai posté mon dernier message disant que je n'allais pas si mal que ça, des gens osent enfin venir me parler du précédent que j'avais poétiquement intitulé "Like An Empty Shell".
Et je me rends compte qu'au final, le principal intéressé comme les autres, personne ne l'avait compris comme il fallait. Ou plutôt, tout le monde l'a compris de la façon la plus logique qui soit, la façon dont je l'aurais moi-même compris si je ne l'avais pas écrit.
Seulement ce n'était pas du tout, du tout comme je l'avais pensé.
A la première remarque je me suis dit que c'était l'autre qui n'avait pas compris, que ce n'était pas grave. A la seconde et à la troisième j'ai commencé à fortement me demander si le problème ne venait pas de moi. A la quatrième ça s'est confirmé. Parce qu'après quelques jours, j'avais le recul nécessaire.
Ceux qui ont suivi mon ancien blog et qui sont peut-être toujours là savent que je suis une adepte du pavé explicatif. De la dissertation émotionnelle. Du radotage sentimental. Que jusque là, j'ai toujours posté plus ou moins long, selon jugement, mais surtout détaillé. Pour me comprendre, pour me faire comprendre. C'était ça, le contrat initial.
Puis la vie a fait que j'en ai eu moins le temps, moins l'envie, moins le besoin peut-être.
Toujours est-il que cette même vie depuis quelques temps s'amuse à mes dépends, me faisant passer d'un état à l'autre, d'une humeur à l'autre.
Je n'ai plus forcément envie d'écrire. Je crois que j'ai juste besoin de parler. Ou qu'on me parle plutôt. En fait, je suis prise entre deux vents contraires : l'un me pousse à progresser, l'autre m'en empêche.
Je suis prise dans un des travers féminins les plus répandus, paraît-il, qui est le besoin vital de verbalisation.
Il y a des périodes où on a envie de faire passer des choses, de les communiquer, de les faire comprendre. On a ce besoin viscéral de faire comprendre aux autres ce qui nous ronge, ce qui nous brûle.
En même temps -et c'est bien là le paradoxe- on n'aimerait bien ne pas avoir à le dire. On aimerait bien le transmettre autrement. On aimerait bien que ça sorte par la bouche des autres.
En fait, j'imagine que ne pas avoir à le dire, mais l'entendre venir des autres, ça le légitimise, ça le justifie. Ce qu'on ressent n'est pas complètement ahurissant ou déplacé, puisque si les autres peuvent le dire, c'est qu'il le connaissent, c'est qu'ils savent que ça existe.
C'est aussi que la charge est lourde, et que parfois on n'arrive même pas à la tenir à bout de bras, pour la donner à quelqu'un qui serait capable de la porter pour nous -du moins en partie. Alors ça soulage, de voir que cette personne s'est rendue compte de la difficulté, et arrive à l'attraper toute seule.
En fait, que les autres mettent sur vos émotions des mots qui leurs correspondent sans même que vous n'ayez eu à leur en parler montre à quel point ils vous comprennent. Finalement, on ne cherche souvent rien de plus.
Il m'arrive parfois, pour illustrer un propos, d'utiliser des images un peu farfelues. Le meilleur exemple de ce phénomène est le titre que je donne à mes posts. Ceci dit, on peut très bien comprendre le post sans comprendre le titre.
Le problème vient des images utilisées seules. Parce que si on ne les comprend pas, et bien on ne comprend rien. C'est un peu l'écueil que j'ai heurté la dernière fois.
Finalement, peut-être que je ne suis pas faite pour les courts posts.
Désolée, j'aurais essayé :p
Et je me rends compte qu'au final, le principal intéressé comme les autres, personne ne l'avait compris comme il fallait. Ou plutôt, tout le monde l'a compris de la façon la plus logique qui soit, la façon dont je l'aurais moi-même compris si je ne l'avais pas écrit.
Seulement ce n'était pas du tout, du tout comme je l'avais pensé.
A la première remarque je me suis dit que c'était l'autre qui n'avait pas compris, que ce n'était pas grave. A la seconde et à la troisième j'ai commencé à fortement me demander si le problème ne venait pas de moi. A la quatrième ça s'est confirmé. Parce qu'après quelques jours, j'avais le recul nécessaire.
Ceux qui ont suivi mon ancien blog et qui sont peut-être toujours là savent que je suis une adepte du pavé explicatif. De la dissertation émotionnelle. Du radotage sentimental. Que jusque là, j'ai toujours posté plus ou moins long, selon jugement, mais surtout détaillé. Pour me comprendre, pour me faire comprendre. C'était ça, le contrat initial.
Puis la vie a fait que j'en ai eu moins le temps, moins l'envie, moins le besoin peut-être.
Toujours est-il que cette même vie depuis quelques temps s'amuse à mes dépends, me faisant passer d'un état à l'autre, d'une humeur à l'autre.
Je n'ai plus forcément envie d'écrire. Je crois que j'ai juste besoin de parler. Ou qu'on me parle plutôt. En fait, je suis prise entre deux vents contraires : l'un me pousse à progresser, l'autre m'en empêche.
Je suis prise dans un des travers féminins les plus répandus, paraît-il, qui est le besoin vital de verbalisation.
Il y a des périodes où on a envie de faire passer des choses, de les communiquer, de les faire comprendre. On a ce besoin viscéral de faire comprendre aux autres ce qui nous ronge, ce qui nous brûle.
En même temps -et c'est bien là le paradoxe- on n'aimerait bien ne pas avoir à le dire. On aimerait bien le transmettre autrement. On aimerait bien que ça sorte par la bouche des autres.
En fait, j'imagine que ne pas avoir à le dire, mais l'entendre venir des autres, ça le légitimise, ça le justifie. Ce qu'on ressent n'est pas complètement ahurissant ou déplacé, puisque si les autres peuvent le dire, c'est qu'il le connaissent, c'est qu'ils savent que ça existe.
C'est aussi que la charge est lourde, et que parfois on n'arrive même pas à la tenir à bout de bras, pour la donner à quelqu'un qui serait capable de la porter pour nous -du moins en partie. Alors ça soulage, de voir que cette personne s'est rendue compte de la difficulté, et arrive à l'attraper toute seule.
En fait, que les autres mettent sur vos émotions des mots qui leurs correspondent sans même que vous n'ayez eu à leur en parler montre à quel point ils vous comprennent. Finalement, on ne cherche souvent rien de plus.
Il m'arrive parfois, pour illustrer un propos, d'utiliser des images un peu farfelues. Le meilleur exemple de ce phénomène est le titre que je donne à mes posts. Ceci dit, on peut très bien comprendre le post sans comprendre le titre.
Le problème vient des images utilisées seules. Parce que si on ne les comprend pas, et bien on ne comprend rien. C'est un peu l'écueil que j'ai heurté la dernière fois.
Finalement, peut-être que je ne suis pas faite pour les courts posts.
Désolée, j'aurais essayé :p

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