11/28/2008

It Only Happens to Others

Comme les choses s'enchaînent assez bien cette semaine, j'ai envie de parler un peu de sécurité routière.

Je ne serais jamais trop fière de dire qu'après une lutte longue et acharnée, j'ai enfin eu mon permis l'an dernier, et même si la voiture n'est pas mon moyen de transport privilégié cette année, je conduis quand même assez régulièrement.
C'est fou de constater comme la voiture nous rend nerveux. De voir qu'en si peu de temps je suis passée de la pacifiste à l'excitée de service au volant. Mais je pense que c'est normal, quand on sait à quel point la route, c'est dangereux.
Enfin, sinon la route, les conducteurs.
C'est fou de voir comme le moindre pépin peut en un quart de secondes causer un accident grave. Qu'on soit responsable ou pas, car la route est impitoyable. Vous pouvez être le meilleur conducteur du monde que vous n'empêcherez pas la voiture d'en face de vous rentrer dedans si jamais un problème survient.

Si j'ai envie de parler un peu de ce thème, c'est parce qu'hier en France est sortie une nouvelle campagne de sécurité routière quant aux dangers du portable au volant.
Je vous renvoie ici pour la vidéo, ici pour la page du site de la sécurité routière relative au problème du portable au volant.
Et en fait cette campagne, elle fait écho à un événement anodin de la vie quotidienne qui est survenu cette semaine, et qui est donc tout naturellement d'une importance capitale.

Pas plus tard que lundi, j'ai eu l'occasion de discuter avec une amie (et oui, c'est surprenant mais je dois bien admettre que j'ai des amis ^^) que je ne vais pas nommer parce que finalement ce n'est pas essentiel et que je suis sûre qu'elle est loin d'être la seule dans le cas que je vais dépeindre.
Je discutais avec cette amie donc, qui me raconte une petite mésaventure qui leur est arrivé à elle et à son chéri le week end dernier. Sans entrer dans les détails, cette mésaventure met en jeu une voiture. En gros le chéri, appelons-le Jules, a un trajet de plus de deux heures pour rentrer chez lui le dimanche soir. Jules s'en va mais, un peu tête en l'air, oublie des affaires chez Juliette. Heureusement il s'en rend compte assez vite, revient les chercher et repart. Il lui reste donc toujours plus de deux heures de route avant d'arriver chez lui.
Juliette me raconte ça, et ajoute qu'elle l'a appelé au bout d'une heure pour savoir comment ça allait et qu'au cours de cet appel elle s'est rendue compte que Jules avait encore oublié des affaires.

*arrêt sur image*

Je sais que je suis un peu mauvaise en maths, mais s'il faut à Jules plus de deux heures de trajet pour arriver chez lui et que Juliette l'appelle au bout d'une heure, fatalement Jules n'est pas encore arrivé. Et s'il n'est pas encore arrivé, on peut supposer très fortement qu'il est toujours en voiture. Donc fatalement, la vieille fille aigrie que je suis s'interroge.

"Mais euh, tu l'as appelé alors qu'il conduisait ?"
"Oui, oui."
"Il a un kit main-libre ?"
"Non mais bon, c'était juste histoire de savoir si ça allait, si la route se passait bien."
"Tu sais que c'est dangereux quand même ? Et tu pouvais pas attendre pour l'appeler ?"

Et là, esquive totale de ma remarque, Juliette reprend son récit et on n'aborde plus le sujet.

...

Juliette est loin d'être idiote (ben ouais, c'est mon amie quoi ^^), elle ne fait rien d'autre que ce que fait tout le monde : elle se dit qu'après tout, les problèmes, ça n'arrive qu'aux autres et que si c'est fait sans penser à mal (ben oui, appeler son chéri c'est plutôt mignon), ben ça ne peut pas avoir de conséquences désastreuses.

Alors évidemment, je caricature parce que je pense que Juliette n'en est pas encore à penser qu'elle est intouchable. Mais bon, passons.

Je l'entends d'ici. Oui, je suis une vieille chieuse, oui, je suis psychorigide et oui, je suis trop scrupuleuse en ce qui concerne les règlements. Mais enfin là, il s'agit de sécurité !
On le sait pourtant, qu'on n'est pas aussi attentif à la route quand on est en train de discuter (que ce soit avec un passager ou au téléphone avec ou sans kit main-libre). On le sait aussi, que même si on est extrêmement attentif, un accident est vite arrivé (qu'on soit fautif ou non).

En définitive, tout le monde vous le dira volontiers. Le portable au volant, c'est dangereux.

Pourtant, combien prennent le risque de décrocher en conduisant, étant donc obligés de quitter la route des yeux, ne serait-ce qu'une seconde, pour attraper le téléphone et décrocher, puis finissant privés d'une main qui leur serait indispensable en cas de manoeuvre d'urgence ?
Est-ce que c'est être ringarde et vieux-jeu, de considérer qu'un coup de téléphone pour demander si ça va alors qu'on s'est quittés il y a une heure, c'est une prise de risque inconsidérée, quand on sait qu'il suffirait d'attendre une heure de plus pour le même résultat ?

Parce que comment se serait-elle sentie, Juliette, si à cause de son appel, Jules s'était montré moins attentif à la route et avait eu un accident ? Pour le coup, la réponse à sa question de savoir comment ça allait lui aurait sans doute laissé un goût amer dans la bouche.

J'étais partie pour écrire ce post de façon plutôt posée et apaisée, parce que j'ai eu le temps de laisser retomber le soufflé depuis lundi, mais non, voilà que je m'emporte.
Parce que ça m'énervera toujours de voir que les gens font sciemment des choses qu'ils savent dangereuses, en faisant jouer les probabilités.
Parce qu'après tout, il y a des gens qui fument et qui n'ont jamais de cancers, alors que d'autres ont une hygiène de vie irréprochable et sont pincés par le krabe. Parce que certains conduisent ivres et-par chance-n'ont jamais eu d'accidents alors que d'autres qui font très attention s'éclatent dans des platanes. Parce qu'après tout, ce n'est qu'un tout petit coup de fil de quelques minutes, et que ça va, on sait faire deux choses à la fois.

Ce qui me met hors de moi surtout, c'est que dans de nombreux cas, les gens ne se contentent pas de foncer dans le décors, mais qu'ils y entraînent d'autres (plus on est de fous, plus on rit). D'autres qui ne demandaient qu'à rentrer chez eux tranquillement.

Quel coup de fil, aussi important soit-il, l'est plus que notre santé, ou que la sécurité des autres ?
Quel coup de fil ne peux pas attendre un moment qu'on arrive chez soi, au pire qu'on s'arrête quelque part pour y répondre ?

Alors merde, tant pis, je prends le risque de passer pour la moralisatrice de service. Quand on vous apprendra que quelqu'un que vous aimez est mort sur la route parce que le gars d'en face était au téléphone et qu'il n'a pas pu freiner à temps, peut-être que vous comprendrez. Mais honnêtement, j'espère pour vous que vous naurez pas besoin de ça.

Sur ce, je vous laisse avec cette vidéo, ma foi, fort instructive.



11/23/2008

Somewhere Only We Know

Parce qu'aujourd'hui est un jour un peu spécial...




... et que je garde toujours tout un tas de choses inutiles :D

11/19/2008

The Day of Glory Has Arrived

Enfin, l'épisode 6 de Décide-toi Clément est online !
J'aime toujours autant la musique qui va avec
:wub:

N'oubliez pas d'aider Clément à prendre ses décisions !


11/18/2008

Carol of the Bells



11/15/2008

Stupid Girl (2)

Je suis trop conne.

Mais une fille trop conne avec un nouveau tableau dans sa chambre \o/



<3

11/13/2008

Stupid Girl

Je suis trop conne.

Et bizarrement la première chose à laquelle je pense après avoir écrit ça, c'est "Quelle analyse sémantique pourrais-je faire de cette phrase ?"

11/11/2008

Dear Mr. Professor...

Et hop ! Un nouveau lien dans mes favoris, le blog de mes futurs collègues (enfin, j'espère, et c'est pas gagné xD)

Merci Sandrine ^^

Les Zrofs.


11/08/2008

October Song

Aujourd'hui, ma petite sœur s'adresse à moi en commençant sa phrase par : "J'ai besoin d'un conseil, et vu que tu es à moitié un homme tu devrais pouvoir m'aider." Ça fait pourtant vingt-et-un ans que je suis persuadée d'être une fille, on m'aurait menti ? VDM.


*

Non, mais en fait c'était pas du tout de ça que je voulais parler, mais j'ai trouvé ça tellement énorme que pile au moment de commencer ce post ma petite soeur débarque pour me dire ça que j'étais vraiment obligée de le mettre quelque part xD

*

Sans autre détour, arrivons-en au but du post d'aujourd'hui qui est : beeen poster quelque chose ^^
Ecrire pour écrire, ce n'est pas forcément mon truc, mais enfin mon public me réclame à ce qu'il paraît (un public assez vaste composé d'au moins une personne je pense ^^).
Sans me prendre pour mon nouveau maître à penser, Mickaël Vendetta, et me mettre à imaginer que les gens ne vivent que pour me connaître, je dois reconnaître que ça fait un moment que je n'ai rien raconté ici, et ce n'est pas faute d'en avoir eu l'intention ou l'envie. Je me souviens même d'un post que j'avais entièrement rédigé et qui n'a jamais voulu apparaître en ligne. Au bout de quelques tentatives infructueuses j'ai fini par l'envoyer se faire cuire un oeuf chez les Grecs, et vous n'en avez donc rien su.

Ceci dit, ça me pose quand même un peu problème de répondre à une demande, parce que ça retire une bonne partie du spontané de ma démarche, et peut-être bien que ça altère considérablement ma façon de m'exprimer aussi, je n'en sais trop rien.
Malgré tout, et on commence à le savoir, on ne me force jamais à rien. Il devait donc bien y avoir un petit quelque chose en moi (au fond, à droite) qui demandait à s'exprimer.

Autant vous le dire tout de suite, je crois bien que la démarche What is a Youth ? a passé l'arme à gauche. Finies, les introspections hyper poussées et les comptes-rendus (trop ?) fidèles et (trop ?) détaillés à en donner des maux de tête pour vous raconter ce qui m'arrive, je pense que, sur le blog du moins, j'en suis largement passée à la partie sélection et photos de vie.

Les photos que j'appelle photos de vie, ce sont celles que je préfère. Qui sont prises à des moments innattendus, sans même qu'on s'en aperçoive, et qu'on est bien contents de retrouver quelques temps, voire très longtemps après.
Donc voilà, j'ai envie de mettre de côté certaines choses, parce qu'elles m'ennuient ou me perturbent, de façon générale parce que je n'ai pas envie de leur accorder suffisamment d'importance pour les immortaliser ici.

Passons donc au sujet peut-être, ce qui vaut peut-être la peine d'être écrit ici, et lu par certains peut-être.
Ce que je voulais faire il y a quelques jours, c'était me livrer à un petit bilan comme j'aime à le faire de temps à autres. Mais il faut reconnaître que la période était propice aussi, puisque octobre est le mois de mon anniversaire.
Un an de plus dans une vie, la mienne. Alors tout ça est diablement conventionnel, j'en conviens. Mais je crois que le mois d'octobre qui vient de s'écouler est un peu spécial, car il est inévitablement lié à celui de l'an dernier qui lui même était plutôt mémorable. En bien, mais pas seulement. En fait, ma vie a pas mal changée en un an. Alors bien sûr, c'est ce qui arrive tous les ans.
Ouais, mais non. Je crois que l'année qui vient de s'écouler est à inscrire dans mes annales personnelles quand même.

Mon mois d'octobre 2007, il ressemblait à ça :
Visite d'un certain rennais chez moi en début de mois. Rentrée universitaire le 8. Le 10, premier cours séché pour cause de passage de permis (pour la quatrième fois, rien que ça). Obtention du permis en communauté avec mon Moi ES (et ça, quand on sait comme on a galéré pour l'avoir, on mesure l'importance de cet événement). Une visite express de Marie et Seb le même jour.
Le 20, la date importante.
Mon anniversaire, fêté dès 1h du mat' par mon gnagnateur bordelais et son amie de l'époque, et par un certain rennais. Arrivée dans ma vie d'un certain petit Skouik. Un coeur (ou bien deux) brisé.
Le 23, arrivée de Paulette à la maison.
Le 26, une soirée parisienne mi-figue, mi-raisin. Des amis, des gens perdus de vue depuis des années qui refont surface, et des gens qui, eux, refusent de partir.
Le 27, mon anniversaire bis, avec des gens parmi ceux qui comptent le plus pour moi. Tout ce que j'avais toujours voulu : une table, autour de laquelle mes précieux de France et de Navarre. Merci maman.

En fait, quand on voit ce résumé, on ne se rend pas forcément bien compte de ce qui n'allait pas.
La solution est à l'ouest.
Je ne sais pas s'il y a vraiment prescription, mais je crois que je suis obligée de parler de certaines choses pour qu'on puisse comprendre la suite.
Figurez-vous une fille (tant qu'à faire : moi) qui n'a jamais vraiment eu de chance avec les relations amoureuses. Qui en est presque complètement traumatisée.
Figurez-vous un garçon semblant gentil et attentionné, qui tente de la faire sortir de son trou, qui dit l'aimer. Il attrape sa main, pour la faire sortir. Il tire, de toutes ses forces, et la voilà dehors. Merci bien, c'est fort aimable à vous.
Ah mais madame, maintenant que je vous ai sortie de votre caverne, vous vous devez de me suivre où il me plaira.
Ah bon ? Mais c'était écrit où ça ? S'il en est ainsi, et bien je préfère de loin retourner dans mon trou.
Vous croyez ça ? Venez donc ici que je vous attache.
Et le voilà qui l'emporte, sans autre forme de procès dans une tour d'ivoire, ne la laisse plus partir. De son côté, elle finit par nourrir un syndrôme de Stockholm assez prononcé pour son ravisseur. Finalement, il ne lui veut que du bien, et il fait pour elle ce qu'aucun autre n'a jamais pensé. Alors peut-être que finalement, elle ne va pas chercher à s'enfuir. Peut-être qu'il en serait ainsi dans le meilleur des mondes possibles.
Seulement la fille, c'était une fille des bois. Une rustique, une résistante par nature. Et non, la captivité, ce n'est pas son truc, décidément. Mais ce pauvre garçon, il va en souffrir quand même ? Elle l'a peut-être bien cherché après tout, en criant "au secour !" à tort et à travers. Maintenant qu'il y en avait un qui s'en était occupé, elle n'avait rien à dire.

En fait, il ne m'a pas fallu si longtemps pour me rendre compte que non, ce n'était pas ma faute, et que si, j'avais mon mot à dire. L'amour, ça ne s'invente pas. Peut-être que ma soeur avait raison, quand elle m'a dit qu'il m'a eue à l'usure. Enfin, ce n'est pas que de sa faute, puisque je me suis laissée user. L'amour, ça ne se force pas. En ce fameux mois d'octobre, je crois que je me suis trouvée à un point où je n'arrivais plus à résister, plus à lutter pour me libérer de mes chaînes. Non, je n'en voulais pas et je n'en ai jamais voulu, mais j'ai fini par me dire que si j'arrivais à penser que c'était ce que je voulais, j'en oublierais mon échec.
Seulement oui, je suis rustique, et trop honnête je pense pour mentir à ce point. Me mentir à ce point, je veux dire.

A la fin du mois d'octobre, j'étais la plus heureuse des filles d'avoir eu la quasi totalité de mes amis autour de la même table pour mon anniversaire, et en même temps je me dégoûtais moi-même d'avoir dû briser le coeur d'un garçon qui avait tant fait pour m'avoir. Autant dire que c'est le genre de choses auquel je ne suis pas habituée, et qui ne met pas en joie.

Et puis, comme le chantait Thierry Amiel (oui, j'aime bien et j'ai même pas honte ! -pareil que pour les pulls oranges) : "Un jour arrive"...
Sans faire le récit d'une année complète, on pourra retenir deux choses. J'ai rencontré celui qu'il me fallait, et ça a changé beaucoup de choses. En parallèle, j'ai appris (ce coup-ci par l'expérience) qu'il ne fallait pas croire un garçon qui vous dit que vous êtes la femme de sa vie, parce que de toute façon, il ne mettra jamais plus d'un mois à trouver quelqu'un d'autre. A se demander si certains savent ce que c'est vraiment, l'amour.

Une année est passée, et où en est-on ?
Autant dire que le mois d'octobre qui vient de s'achever, au niveau sentimental, fut beaucoup plus serein et épanouissant que son prédécesseur. Contrairement à ce que j'ai pu croire à une période, j'ai réussi à devenir folle de ma petite bestiole de Skouik qui est presque mon bébé. Cette année, je n'ai reçu que de sincères témoignages d'amour, d'amitié ou plus simplement d'affection. En bref, des sentiments réellement sains. Et l'effet s'en fait vraiment sentir. Une nouvelle petite bestiole est venue s'ajouter à ma collection : Sven, un petit cheval de bois suédois. Puisque les petite bêtes semblent devenir un incontournable de mon anniversaire, pour l'an prochain je me permets de passer une commande. J'en veux une d'environ 1.75m, 75kg, avec des yeux bleus-non, verts-non, bleus-non, verts, et plein de poils partout que je puisse serrer tout contre moi (parce que Skouik, il est bien mignon, mais pire qu'une savonnette :p).
Je crois que cette année, ce fut back to basics. Des amis, des vrais. Un amoureux qui m'aime, en vrai. Des mots simples, des gestes tendres, des mains tendues. Moi, le vilain petit canard, presque adoptée par un groupe de coin-coins. Ils ne passent pas par ici, mais rien ne coûte de les mentionner quand même. Après tout eux aussi font partie de mon mois d'octobre.
Le quatrième anniversaire de ma Boule de Gum. Du moins, le quatrième souhaité. Une Boule de Gum toujours fidèle au rendez-vous d'ailleurs, malgré la vie qui passe. Tout comme mon Moi ES, qui n'est peut-être pas suffisamment représentée ici. Ce n'est peut-être pas celle avec qui j'ai le plus de vécu depuis trois ans, mais elle est toujours là, et toujours aussi importante.
Plus de gens nocifs autour de moi, j'ai enfin réussi à prendre la distance qu'il fallait. Et c'est un réel soulagement.
Seuls les gens qui comptent sont toujours présents. Des nouveaux sont venus s'ajouter à la liste, notamment un nouveau.

L'amour fait vraiment des miracles. Comme par exemple me faire prendre du poids xD Je crois qu'on ne m'a jamais autant dit que ces derniers mois que j'avais l'air heureuse et épanouie, ou encore que j'avais bonne mine (moi, le traditionnel cadavre ambulant, qu'on montre aux petites filles pour les prévenir des méfaits de l'anorexie !).

Ce mois d'octobre, ça a vraiment été un mois d'amour pour moi, quelle que soit la définition qu'on donne à ce mot. Bien sûr que les anniversaires, ça aide à concentrer toutes les petites preuves d'amour dans une période plutôt restreinte. Là encore, c'est plutôt artificiel. Mais ça fait du bien.
Comme toujours, il y a ceux qui y ont pensé, ceux qui ont oublié. Mais ceux qui ont oublié, ma foi, me donnent des témoignages de leur affection tellement souvent qu'après tout, ils n'avaient pas spécialement besoin de cette date.

*

Au final, qu'est-ce que j'ai fait en octobre ?
Rien, mais je me suis sentie aimée.
J'aimai, je fus aimée ; c'est assez pour mon urne funéraire.