2/23/2009

Hate To Say I Told You So

En ce moment, j'ai des montées de méchanceté qui me prennent par surprise, de temps en temps.
Et après tout, je me dis que j'en ai bien le droit. (comme le dirait ma petite sœur : Merdalor™ !)

Dans le fond, ce n'est pas plus mal. C'est à ce prix seulement qu'on peut réfléchir et relativiser a posteriori.

Mais là, pour une fois, j'ai juste envie de penser à ma tronche pour changer (et ceux qui pensent que c'est ce que je fais toujours, je les zute. Mais a priori ceux-là ne passent pas par ici).

Rhaaaaaa quand est-ce qu'on rejoue à London, que je puisse me défouler ! hin, hin xD

2/15/2009

The One

Dans la lignée du post précédent, j'ai envie de continuer en parlant d'amour. Bien sûr, c'était déjà le sujet du message précédent, mais je suis quand même obligée de séparer les deux. Parce que si je ne peux parler de l'un sans évoquer l'autre, il faut quand même admettre qu'ils sont différents. Et si l'amitié souffre la distance, l'amour la surpasse au prix de nombreux efforts.
*
Quoi que.
*
Là encore, pas d'énorme scoop quand je dis que depuis le mois d'août dernier ce garçon qui a volé mon cœur, Michaël, l'a emporté avec lui en Suède, pour le garder en otage jusqu'au mois de juin prochain.
Comme je le disais ci-dessous, j'ai un certain don pour aller chercher la distance dans mes relations sentimentales. Mon ancien amoureux habitait à une cinquantaine de kilomètres, autant dire que sans voiture, la carte 12-25 a été une amie dévouée. Le nouveau n'habitait pas si loin (du moins en semaine) et de toute façon maintenant j'ai une voiture. Mais avant même de concrétiser quoi que ce soit avec lui, dès la première rencontre, je savais qu'il partirait. Ça doit m'attirer dans un sens. Je dois chercher inconsciemment une relation qui ait été éprouvée, pour qu'on puisse en saisir la valeur. Ça ne me chagrinait pas au début tant je n'imaginais pas avoir la moindre chance avec lui. Puis finalement j'ai eu ma chance. Mais ça ne me chagrinait pas plus tant je n'imaginais pas que cela durerait pendant les huit mois qui nous séparaient de ce départ.
Mais finalement les mois sont passés. Se sont bien passés même. Ça a mis un peu de temps pour qu'on se trouve réellement, mais je crois que depuis que ça a été fait, on ne s'est plus jamais quittés.
Certains (bizarrement, les mêmes qui pensent que les amis d'internet, c'est du flan) estiment que les relations où on passe plus de temps séparés qu'ensemble ne valent rien, qu'elle ne sont pas réelles.
Que répondre d'autre à ces blasés que les huit mois que l'on a passés ensemble avant son départ les valaient largement ? Que j'en ai eu à noircir, des pages de souvenirs qui n'avaient pour matière que ce qu'il s'est passé pendant ces huit mois. Que j'ai fait plus de choses en huit mois avec lui que toute seule ou avec mon ancien amoureux en deux ans. Des voyages, des sorties, des balades, ou même rien, mais à deux. Même de la "randonnée," c'est dire quand on connaît mon tempérament sportif !
J'ai passé plus de temps chez lui que chez moi, et même quand j'étais chez moi, c'était pour mieux pouvoir lui parler sur le net (décidément...).
*
C'est sûr qu'aujourd'hui, il y a difficilement plus que le net avec les quelques milliers de kilomètres qui nous séparent. Et encore. Mais c'est seulement provisoire. Je pense que tout aurait été très différent s'il m'avait dit qu'il s'installait en Suède. Mais là, il ne s'agit que d'un an d'étude.
Évidemment que ça m'a fait peur. Que malgré tout, j'ai souvent pensé que ça ne marcherait pas.
Mais dans un sens, je pense que je n'ai pas eu vraiment le choix. C'était à tenter, c'est tout.
Parce qu'on est jeunes, parce qu'on est étudiants. Parce qu'on se doit d'être mobiles et qu'on ne peux pas toujours avoir ce qu'on veut quand on le veut. Mais je n'aurais jamais pu dire "on arrête." Parce que je n'en ai jamais eu envie. I'm a hopeless romantic. Parce que c'est plus fort que moi, de croire que quand on est bien avec quelqu'un il est important de préserver ce sentiment, même si le parcours est semé d'embûches. Parce que je me dis que si ça tient, c'est que ce sentiment est fort, et que j'ai quelque chose de merveilleux à y gagner. Et parce que si ça ne tient pas, ben ça ne sera pas faute d'avoir essayé. Plutôt des remords que des regrets.
*
C'est dur, mais pour le moment je crois qu'on tient bien le coup. Il faut dire aussi que je suis assez bien soutenue, que j'ai des exemples à suivre. Que bizarrement les gens concernés sont bien souvent ceux qui ont été cités plus bas. Dans les moments difficiles leur bonne humeur et leur gentillesse est une réelle potion magique. Elodie et Cédric me prouvent tous les jours, par leur présence et leur amour l'un pour l'autre, que si, ça peut marcher. Il suffit de le vouloir, et de cette petite étincelle.
Moi je le veux. Et cette petite étincelle, je crois qu'on l'a. Il suffira donc de la conserver (si je le fais aussi bien que je m'occupe du feu chez moi, on est mal barrés xD).
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Finalement je vis assez bien avec. Même si, c'est normal, il y a des moments difficiles. Je crois juste que ce que certains ne veulent pas comprendre, c'est qu'il y a des choses qui ne dépendent pas toujours de nous. Ce départ ne dépendait certainement pas de moi. Cela ne m'amuse pas vraiment de ne pas avoir celui que j'aime à mes côtés. Et ce n'est pas parce qu'il est loin pour le moment que cette relation ne veut rien dire. J'en viendrais même à souhaiter parfois que tous ceux qui croient tout savoir sur l'amour se retrouvent séparés de leur moitié. Seulement momentanément, quelques mois tout au plus, pour qu'ils se rendent compte des bêtises qu'ils peuvent dire. Que ce n'est pas parce que quelqu'un est loin qu'on ne l'aime pas, qu'on s'invente des sentiments. C'est juste que parfois, c'est comme ça, et il n'y a rien à y faire. La seule chose qui dépend de nous, c'est notre façon de l'appréhender. J'ai choisi de prendre un risque, moi dont on dit que je n'ai pas de vie et que je ne prends aucune décision. Certaines décisions sont plus difficiles à prendre qu'on ne le croit.
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"J'ai souffert souvent, je me suis trompé[e] quelquefois ; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgeuil et mon ennui." (On ne badine pas avec l'amour. A. de Musset)
*
Je ne compte plus les gens qui m'ont dit pendant ces huit mois que j'avais l'air heureuse et épanouie. Que je souriais plus, peut-être. Je crois que même mon corps s'en est rendu compte en se chargeant de quelques kilos supplémentaires dont j'avais bien besoin. Les gens que je n'avais plus vus depuis longtemps me disaient que j'avais l'air d'avoir la pêche, que ça faisait plaisir à voir. Je ne puis me résoudre à croire que tout ça repose sur le néant.
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Et je ne veux pas qu'on dise que tout ça, c'est du vent.
Parce que c'est pas vrai.



To the Faithful & the Departed

Depuis quelques jours, l’humeur du moment est la nostalgie. C’est un sentiment que je connais bien, que j’affectionne assez en fait, un réel compagnon de route. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, cela n’a rien à voir avec de la tristesse. A vrai dire, je suis à mi chemin entre le regret des sensations passées et le plaisir de m’en souvenir. Mais non, je ne suis pas triste. Et ce qui encombre mes pensées en ce moment, ce sont les vacances que l’on avait passées à Soulac, il y a deux ans et demi maintenant, avec Elodie, Damien, Florian, Anna et Sébastien.

Les 5+1.

Ce ne fut guère plus qu’une semaine de vacances en camping comme on peut en faire plein d’autres en définitive. Mais je sais que pour nous, les filles de cette troupe, ce fut bien plus que cela. Ce n’est pas de ma faute si les garçons sont peut-être moins expressifs !

Avec Anna, on avait même animé un blog dont l’adresse est restée classée confidentielle parmi les campeurs (de toute façon au final on n’était que deux sur ce blog, ahem) afin de garder quelque part nos souvenirs et nos photos de cette semaine plutôt hors du commun. On l’avait appelé La Pensée de Neuf Heures en référence à l’une de nos private jokes de la semaine qui laisse encore des séquelles puisque de façon cyclique on reçoit d’Anna ou d’Elodie un petit sms qui commence par « pensée de telle heure… »

On a donc passé une super semaine entre amis au bord de l’océan (où l’on n’est pas allé très souvent au final à cause de la météo) dans un camping pas forcément très luxueux, mais on n’a pas eu besoin de ça pour se forger de super souvenirs, et surtout renforcer ou créer des liens déjà très forts.

Je pense qu’on a tous, quelque part dans notre ordinateur (ou même dans un album pour ma part) cette photo, qui avait été nommée photo des vacances :


Elodie et sa biche rampante.

Je ne vais pas rentrer dans les détails du pourquoi la biche rampante, tout ça pour dire qu’on a notre lot de souvenirs de cette courte semaine.

Ce qu’il y a d’assez peu ordinaire et que je n’ai pas abordé en fait –parce que les visiteurs de ce blog le savent déjà pour la plupart- c’est que, pour certains, c’était la première fois que nous nous rencontrions. Et pour ceux qui s’étaient déjà vus, cela faisait un an qu’ils ne s’étaient pas retrouvés.

Pourquoi cela ?

Parce que nous nous sommes tous rencontrés par l’intermédiaire d’un site internet (non, pas un site de rencontre amoureuse :p).

Un site que certains ont créé, sur lequel d’autres ont officié, ou auquel d’autres encore ont tout simplement participé dans la joie et la bonne humeur.

Beaucoup de gens pensent que les amitiés qu’on forge par l’intermédiaire d’internet ne sont pas réelles, qu’elles ne mènent pas loin. Ou pire, que c’est le fruit du dépit et de la solitude. Je pense qu’on ne peut pas être aussi définitif sur le sujet. Car après tout, des gens rencontrés sur un site auquel on participe, en quoi sont-ils différents des gens que vous connaissez à l’association des joueurs de ping-pong qui se trouve à deux pas de chez vous ? Le facteur qui entre en ligne de compte dans le cas du net, c’est bien souvent la distance. Car l’avantage, c’est qu’on peut tous participer au même projet depuis chez nous, mais l’inconvénient est qu’on ne peut pas forcément se voir très souvent.

Ces vacances furent en réalité des retrouvailles de gens qui, malgré la distance et les occupations, avaient passé des heures à parler, rire, échanger. Certes, il aurait peut-être été plus sympa de se réunir plus souvent autour d’un verre pour le faire, mais on fait comme on peut avec les moyens du bord : nos ordinateurs et nos téléphones.

J’ai énormément de souvenirs de ces vacances : des phrases, des jeux, des moments atypiques. Et pour ce dont ne je me souviendrais pas, heureusement que j’ai le blog dans lequel j’ai tout répertorié (ou presque).

J’avais tenu à le faire rapidement, avant que les souvenirs ne s’effacent. Et je me dis que j’ai bien fait.

*

Alors on peut croire que tout ça, c’est bien joli, que ces vacances étaient il y a plus de deux ans, et que ce n’est pas forcément une illustration parfaite de l’amitié.

Heureusement que ce ne sont pas les seuls moments qu’on a passés ensemble, même si ce sont sans doute parmi les plus marquants.

Ce qui me frappera longtemps je pense, c’est qu’hormis Damien, qui n’avait pas pu se déplacer, tous ces gens avec qui j’étais en vacances cette fois là, se sont tous réunis pour moi, sans me le dire, pour l’anniversaire de mes 20 ans.

J’avais souvent dit à qui voulait l’entendre que le plus beau cadeau qu’on pourrait me faire, ça serait de réunir mes amis autour d’une même table (et avec moi tant qu’à faire ^^).

Pour mes 20 ans ce sont eux, ces gens que je connais par internet, ces amitiés que certains considèrent factices, ce sont eux qui m’ont offert ce cadeau. Bien sûr entre temps, d’autres personnes s’étaient rajoutées, des personnes que je connais par leur intermédiaire, mais ce sont eux qui l’ont fait.

*

Je dis souvent que pour être mes amis, les gens ne doivent pas habiter à moins de 250 km de chez moi. Bien sûr je dis ça par raillerie, en constatant que, quand même, j’ai un certain don pour aller chercher des amis bien loin de chez moi, pour finalement ne plus en avoir au quotidien. Je dis souvent ça tout en pensant que c’est injuste car des amis proches, heureusement que j’en ai. C’est juste que statistiquement, j’en ai moins. Sans doute qu’à un certain moment de ma vie, la barrière d’un écran m’a été nécessaire parce que, ne nous le cachons pas, les gens n’ont pas toujours été tendres avec moi à l’école, et que si j’ai toujours eu le courage de mes opinions, je n’ai pas toujours eu la force de résister à l’ostracisme.

Mais c’est aussi que j’ai passé des moments très forts avec ces cinq là. Florian, mon Bon Ange. Elodie, ma Xyxy qui prend toujours de mes nouvelles et avec qui on peut toujours parler (souvent relayée par son chéri Cédric d’ailleurs). Anna, ma collègue littéraire et étudiante, un peu de subtilité dans ce monde de brutes. Damien, mon fiston que je vois peut-être moins, mais avec qui on a le don pour tomber dans des discussions profondes. Enfin Seb, celui que j’ai vu le plus souvent, qui finalement (avec Marie) m’a apporté le soin et l’amitié dont j’avais cruellement besoin à une période.

Ce ne sont pas les seules personnes que je connais de cette façon. Et le but de ce message n’est pas d’en faire la liste exhaustive pour montrer comme j’ai plein d’amis (fictifs) ou de les faire mousser en les citant dans ce message. Je sais juste que, c’est un fait, malgré la distance et la vie qui passe, ces personnes sont toujours, et ont toujours été là depuis que je les connais. Qu’ils m’ont tous apporté énormément de choses, et que j’espère leur en avoir apporté au moins un peu. Que d’autres, avec dix fois plus de moyens qu’eux, n’ont pas fait le dixième de ce qu’ils ont fait pour moi.

*

Les temps changent, mais j’ai toujours autant en tête ce passage du Petit Prince que j’avais publié il y a quelques années maintenant, sur le prédécesseur de ce blog (Isa, c’est pour toi ^^).

Plus que jamais j’y pense. Pour ceux qui sont toujours là, et bizarrement même pour ceux qui sont partis. Parce que ce n’est pas possible d’entendre que des amis qu’on voit aussi peu souvent, ce ne sont pas des amis. Quand ils se montrent aussi présents.

Parce que je ne sors peut-être pas très souvent (et vu le travail que j’ai à faire de toute façon je me demande quand je pourrais sortir) mais que je ne me sens pas particulièrement seule pour autant. On me l’a souvent fait remarquer, j’ai peut-être une conception trop élevée de l’amitié pour pouvoir me passer de présence physique ou ne pas me contenter de simples relations de copinage. Encore que, c’est en train de changer.

*

Mais je ne veux pas qu’on dise que tout ça, c’est du vent.

Parce que c’est pas vrai.


2/01/2009

Help Him Get The Girl!

Un petit message, entre deux récits des chevaliers de la Table Ronde tous aussi pénibles à lire et incohérents les uns que les autres, pour vous parler d'un groupe Facebook sur lequel je suis tombée tout à l'heure.

Le groupe s'appelle "Help Me Get The Girl!" et pour ceux qui sont inscrits, vous n'avez qu'à cliquer sur le titre pour y accéder (je ne sais pas pourquoi, mais j'ai constaté que dans mon précédent post les liens ne sont plus visibles alors je vous le signale).

C'est un groupe qui paraîtra gnan gnan aux uns, fake aux autres, et pourtant que voulez-vous, avez mon coeur en chewing-gum j'étais bien obligée d'y adhérer.

Le principe ? C'est un gars -Ben- qui rencontre une fille -Hannah- dont il tombe fou amoureux. Et à ce qu'il paraît, elle aussi l'aime bien. Le problème ? Hannah est en Angleterre, et Ben est en Suède pour encore cinq mois. Et comme à ce qu'il paraît, les relations longue distance, c'est pas la joie, et bien Hannah, qui a été bien maltraitée par les hommes jusqu'à présent, n'y croit pas trop.
Mais Ben a bien envie d'y croire suffisamment pour deux, alors il a ouvert ce groupe. Pour recevoir des témoignages, des mots de soutien, mais aussi pour montrer à sa belle que c'est possible, et que cinq mois, ça peut passer assez vite.

Nul besoin de vous rappeler ce qui pourrait être autobiographique là-dedans, pour vous expliquer combien ça me touche.

Ceci dit je ne fais pas de propagande, libre à vous d'adhérer à ce groupe ou pas. Seulement, en ce moment peut-être plus qu'en temps normal, je crois que je sais ce que c'est que d'avoir désespérément besoin d'un soutien qui ne vient pas.

Pour Ben. Pour Hannah. Et pour les autres.

EDIT : Bon, ben à la minute où je poste ce message de soutien, Ben a décidé de supprimer le groupe -qui a eu l'effet escompté par ailleurs puisque le garçon a pu gagner la confiance de sa belle- donc inutile d'essayer de le joindre xD
C'est ce qui s'appelle un beau kaplouf :D
M'enfin, pas de regrets. Si ce message est inutile pour lui, il ne l'est peut-être pas pour d'autres :siffle:

1/30/2009

F*** it

Et la série noire continue...

Dans la liste des bonnes nouvelles de la semaine, le blog de Debbie a été désactivé :(
Quelle perte, sur quel skyblog pourri vais-je aller passer mes petits moments de déprime ?
(quoi que, j'ai peut-être une petite idée... xD)
Pour ceux qui ne connaissent pas, le blog de Debbie, a.k.a. Déborah Lauren, c'est un skyblog tout ce qu'il y a de plus minable sur une jeune fille d'une vingtaine d'années (et oui, c'est jeune !) qui nous raconte sa vie, son oeuvre, comme elle est belle et douée (bien qu'on ne puisse voir que des photos de sa copine travelo Natasha) et qui nous fait de temps en temps l'honneur de partager avec nous sa culture et ses réflexions, somme toute, bien personnelles (et on est au bord de penser "tant mieux").

La description que l'on peut trouver sur Skybeurk ?
"Une nana stupide nous expose le vide de son crane. Deux extraits:"pour ou contre le racisme" et à propos de villepin "il est trop bo fo tro voter pour lui" Pitié faites que ce soit un fake..."

Fake ou pas, c'était quand même un bon anti dépresseur. Et malheureusement on nous l'a enlevé !

Je propose que nous fassions quelques minutes de silence, histoire d'écouter religieusement le fabuleux single de Debbie, toujours disponible sur Dailymotion (et pas tellement ailleurs, puisque bizarrement aucune maison de disque n'a accepté de le produire. Mais ce n'est sans doute que partie remise car, comme le disait notre chère Debbie, plusieurs maisons étaient très intéressées. La preuve : on lui a dit qu'on rappellerait).

Debbie, que tu existes ou pas, tu vas me manquer :'o)


1/27/2009

Cheer Up Murray

Ça fait des semaines, voire mois quand on regarde à quand remontent les posts dont on peut dire qu'ils ont un tant soit peu de substance, que je n'ai pas écrit.
Cette phrase, je l'ai déjà écrite un certain nombre de fois. Et ce n'est pas un mystère : les périodes de flou artistique, ça va et ça vient. Si on considère en plus que les raisons qui me poussèrent jadis à écrire ne sont plus vraiment d'actualité, finalement l'ont se dira que le temps passe, et que la vie fait son œuvre.
Ceci dit j'avais quand même envie de dire quelque chose.
Quelque chose de banal, pas vraiment recherché. D'une qualité littéraire plus qu'incertaine et dont on se demandera finalement si cela valait le coup de le graver dans le pixel.

En fait, je voulais juste te dire à toi, visiteur régulier ou égaré, que si tu pouvais arrêter de demander aux gens s'ils vont bien alors qu'au fond, tu n'en as rien à foutre de la réponse, et bien ça m'éviterait bien des désagréments.

Je pourrais épiloguer longtemps sur ce que je viens de dire, mais au fond cela ne servirait pas à grand chose. Les mots parlent d'eux-mêmes.
Réfléchissons juste un peu à ce qu'elle veut dire, cette question si répandue.
"Tu vas bien ?" "Ça va sinon ?" "Bien ou bien ?" "Wesh la forme ?"
A quoi cela sert-il de le demander, si quand la seule réponse qui vaille la peine d'être entendue, le non, ne vous intéresse pas ?
Autant annoncer la couleur immédiatement, et ne rien demander du tout. On pourra vous reprocher votre négligence à la rigueur, mais pas votre hypocrisie au moins.

A tout prendre, je préfère un franc désintérêt qu'un intérêt feint.


Mes dieux, je sombre encore dans le pathétique le plus minable. Pourtant j'en ai passé, des bons moments, pendant ces quelques semaines. Mais ça, ceux qui s'intéressent réellement aux réponses aux questions qu'ils posent le savent, heureusement.

1/18/2009

I'm Not Crying



I'm Not Crying

So, you're leaving, aren't you'
I knew it when you said just then when you told me you were leaving
That's when I definitely knew
But if you're trying to break my heart
Your plan is flawed from the start
You can't break my heart, it's liquid
It melted when I met you
And as you turn around to leave
Don't' turn back to me
Don't turn around and see if I'm crying
I'm not crying

I'm not crying
It's just been raining
on my face
And if you think you see some tear tracks down my cheeks
Please. Pleasee, don't tell my mates
I'm not crying
No, I'm not crying
And if I am crying
It's not because of you
It's because I'm thinking about a friend of mine who you don't know who is dying
That's right, dying
These aren't tears of sadness because you're leaving me
I've just been cutting onions
I'm making a lasagna
For one
Oh, I'm not crying
No
There's just a little bit of dust in my eye
That's from the path that you made when you said your goodbye
I'm not weeping because you won't be here to hold my hand
For your information there's an inflammation in my tear gland
I'm not upset because you left me this way
My eyes are just a little sweaty today
They've been looking around
They're like searching for you
They've been looking for you
Even though I told them not to
These aren't tears of sadness
They're tears of joy
I'm just laughing
Ha ha ha-ha ha
I'm sitting at this table called love
Staring down at the irony of life
How come we've reached this fork in the road
And yet it cuts like a knife'
I'm not crying
I'm not crying
I'm not cry-y-y-y-
-y-y-y-y-ing

Décidément, plus c'est débile et plus j'aime :D
(And no, I'm not crying...)